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les Tommies à Hucqueliers

Véhicules, cavalerie, artillerie rejoignent les camps d’entraînement et de cantonnement qui s’implantent partout le long de la côte et dans l’arrière-pays. La population voit défiler de nombreux régiments dont certains ne font que passer, tandis que d’autres restent le temps d’un hiver, voire plusieurs années comme à Rumilly de 1915 à 1918. C’est tout un arsenal qui se déploie sur des kilomètres de plage, dans les campagnes, aux abords des bourgs, plaçant les populations au cœur de la préparation militaire de ceux qui vont monter au front : à Hucqueliers, les soldats sont éveillés au petit matin pour faire de longues marches, avant de travailler à différentes manœuvres de tranchées et de se livrer aux exercices militaires. La population hucqueloise est également témoin des fortes pertes éprouvées par les armées alliées, notamment celle du bataillon du capitaine Ross cantonné dans le bourg d’avril à novembre 1915, décimé à la bataille de Loos le 26 septembre.

 

  

Imposante revue de matériels du Royal Garrison Artillery (55th brigade) à Hucqueliers. Coll. Comité d’Histoire du Haut-Pays, fonds privés

Combat de boxe organisé par le Royal Garrison Artillery à Hucqueliers. Coll. Comité d’Histoire du Haut-Pays, fonds privés