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Rue de la Roche, direction Bréxent-Enocq, visible de la route, propriété privée, ne se visite pas.

Un premier château dont quelques traces subsisteraient dans le parc a existé à proximité de l’emplacement actuel. La datation exacte n’est pas établie avec certitude, mais les analogies observées entre cette demeure et les châteaux de Long et d’Arry, dans la Somme, tendent à en situer la construction vers 1770, à l’initiative de Jean-Baptiste Oudart de Dixmude (mort en 1795). La dernière représentante des Dixmude de Monbrun, la vicomtesse de Boisguien, s’éteint en 1892. Le château devient alors propriété d’une branche cousine, les Guiselin, avant de revenir aux Van Robais.

Pendant la guerre, la comtesse Van Robais met son château à la disposition de l’armée belge. Il est transformé en hôpital militaire de 400 lits qui se déploient dans les trois pavillons de bois construits le long de l’allée du parc. Entre l’ouverture le 3 juillet 1915 et la fermeture le 27 décembre 1917, un peu plus de 1900 blessés y sont soignés. Quelques cartes postales rappellent cet épisode de l’histoire du château.