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Le déploiement du camp d’entrainement d’infanterie à l’ouest de la ville et de la zone hospitalière au nord entraîne une densification du trafic ferroviaire : tous les matériels de construction, les munitions, le nécessaire pour le fonctionnement du camp britannique sont livrés par train en provenance de Boulogne-sur-Mer. Les soldats qui ont leur ordre de départ pour le front prennent le train en direction d’Arras et de la Somme. Les soldats blessés sont rapatriés dans les hôpitaux de l’arrière grâce à des trains-ambulances qui sont équipés de couchettes et de salles d’opérations. Les lignes ferroviaires sont démultipliées et une deuxième gare de garage, en surplus de la gare existante, est créée au sud du château des Bergeries.