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Un dépôt de munitions des troupes portugaises à Parenty

En avril 1918, lors de la bataille de la Lys, deux divisions du Corps Expéditionnaire Portugais perdent leurs officiers et un tiers de leurs hommes. Les civils se souviennent de leur repli désorganisé à Verchocq, Campagne-lès-Boulonnais, Parenty, Longvilliers, et Sorrus où ils restent un mois. Traumatisés, certains rechignent à repartir pour l’offensive alliée de l’été, surnommés les « frightened geese » (oies effrayées) par les Britanniques.