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Durant le conflit, les prisonniers de guerre sont protégés par la Convention de Genève. Des prisonniers sont soignés au camp hospitalier d’Étaples, certains sont employés dans les camps aux alentours (Enocq, Beaurainville…) tandis que d’autres sont envoyés sous surveillance militaire britannique pour travailler dans les fermes et remplacer la main-d’œuvre mobilisée sur le front. En 1918, 6 000 prisonniers sont cantonnés dans ces camps.